Survivors
Bienvenue sur le Forum des Survivors !

Inscrivez-vous ou connectez-vous afin de pouvoir délirer à nos côtés ! N'hésitez pas à poster !

Notre équipe de modérateurs vous invite d'aller faire un tour dans les Chambres et de profiter des Fan-Fictions que les membres écrivent !
Vous pouvez postuler au groupe des filles OU des garçons afin d'avoir accès aux sujets spéciaux.
Afin de discuter de tout et n'importe quoi nous vous conseillons d'aller dans la Taverne et si vous voulez participer à des jeux du forum dirigez-vous plutôt vers l'Arène !

Merci, et bonne visite à vous !


Partagez
Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant
avatar
MAD
MAD
Age : 16
Messages : 1081
Voir le profil de l'utilisateurhttp://sherlock-et-molly.blog4ever.net/
08042015
Voilà je vous reposte toute l'histoire, en mieux et légèrement modifié. Je vous conseille de la relire (si vous avez le temps), mais je mettrais aussi un résumé de tout ce que j'ai changé.

Titre en cours de recherche
Chapitre 1 : Présentation et début d’une vie (d’enfer ?)


C’est Sébastian qui nous envoya à St-Hyval, c’est même lui qui trouva la maison. Bien sûr Hadley l’avait aidé, mais avec son boulot elle n’avait pas trop de « temps ». Donc le 21 août on avait quitté notre appartement de Paris et on s’était retrouvé dans une maison perdue au milieu d’un village introuvable sur les cartes.
Le « on » c’est moi et mes 4 sœurs.
Il y a déjà les jumelles de 11 ans (bientôt 12 !), Agathe et Sybil, après il y a moi Rachel 15 ans, et enfin la cadette Prune 17 ans. L’aînée c’est Hadley notre sœur et mère adoptive. Nos parents sont morts dans un accident d’avion il y a 3 ans. Depuis Sébastian le copain de Hadley et elle les ont en quelque sorte remplacée. Ils n’ont que 24 ans.
Après il y aussi le chat. Un chat sans nom, qui s’appelle tantôt Popo, Patate, Mimi, Tâches, Souris, Lola, Calamar, Poussière, Pupuce…
2 rue de la Jaunisse. Joli nom de rue, notre rue ! La surprise à notre arrivée : l’énorme château qui se situe juste derrière notre Maison… si l’on appelle ça une maison ! Papier peint qui se décolle, taches d’humidité… c’est une maison ? Merci Sébastian pour cette superbe demeure ! Ma chambre est située au grenier, ou au deuxième étage comme dit Prune. Je crois plutôt que ma chambre est le meilleur restaurant du coin pour les araignées et les moustiques. J’installe tout ce qui m’appartient, entre autres un livre et un nounours. J’entends déjà les jumelles glousser de plaisir en récoltant des cafards dans les toilettes. Cela fait exactement 6 heures qu’on est dans cette Chose. Pas d’internet, 4 chambres, 1 salle de bain, 1 cuisine, salon, salle à manger, bureau, chambre d’amis, salle de jeux en même temps, sans oublier le jardin séparé du château à l’arrière de notre maison par une barrière de bois vermoulu…
***
Ne me parlez pas de la nuit que je viens de vivre, et si vous voyez une photo de monstre sur l’album familial c’est moi. Les moustiques se sont régalés. Je suis sortie pour faire le tour des 6 maisons et le château qui constituent l’authentique village, et j’ai croisé une dame d’un certain âge qui m’a posé 2000 questions. Du coup j’en ai profité pour la questionner sur l’occupant du château, elle a alors marmonné un au revoir puis elle est partie. Super rassurant ! Soit il s’agit d’un vampire, soit de morts vivants qui hantent la nuit des villageois.
Le lendemain j’eus le plaisir de rencontrer l’étrange châtelaine : une dame d’environ 90 ans, au visage tout fripé, et bien aimable. Elle m’invita à prendre le thé chez elle. Elle n’eut pas le temps de me faire visiter son incroyable château, car ma sœur Prune me cherchait partout. Au final la vieille du château était bien décevante par rapport à l’idée que je m’étais faite d’elle. Enfin bon, plus que 4 jours avant la rentrée, j’aurais peut-être de nouvelles surprises dans ce super coin de la terre.


Dernière édition par Hestia le Mar 11 Avr 2017 - 20:56, édité 1 fois

______________________________________________

Do not go gentle into that good night,
Old age should burn and rave at close of day;
Rage, rage against the dying of the light.
Partager cet article sur :diggdeliciousredditstumbleuponslashdotyahoogooglelive

Commentaires

avatar
le Mer 8 Avr 2015 - 19:13Lopa
Ah alors c'est un incipit intéressant ça ! Je me demande bien ce qu'il va pouvoir se passer maintenant que Mme Luciole est morte
avatar
le Mer 8 Avr 2015 - 20:42Hestia
Chapitre 2 : Rentrée des classes, testament et gros château
La rentrée fut assez décevante, je n’avais même pas eu le temps de revoir la vieille femme (quel était son nom déjà ?), et voilà que je me retrouvais dans la classe la plus nulle au monde. Le lycée, qui en réalité faisait également office de collège, école primaire et maternelle, était à 30 minutes en bus de St-Hyval ; les bâtiments comportaient 1 classe par niveau de la maternelle au collège, et deux pour les niveaux de lycée, ce qui me changeait des 6 classes par niveau de mon collège parisien. Nous étions environ 25 dans la classe de 2nd A. A part deux pimbêches qui m’avaient demandé mon nom, aucune fille ne semblait s’intéresser à moi. Par contre un garçon nommé Théo s’était installé à côté de moi dans pas mal de cours, il était super sympa, et un peu bizarre à certains moments…
Le soir de la rentrée ce fut la foule de questions et de blabla d’Agathe et Sybil. Lassant… Prune nous annonça que Hadley et Sébastian venaient passer le week-end en notre compagnie.
A 22 heures du soir, la vieille dame nommée Madame Luciole (ça y est je m’étais subitement souvenu de son nom !), propriétaire du château voisin qui y vivait seule (si l’on oublie les rats, les cafards, et ses chats) vint nous rendre visite. Sybil et Agathe, trop heureuses d’éviter l’extinction des feux prévus à cette heure-là, se ruèrent vers la porte pour accueillir Madame Luciole.
« Bonjour Madame Luciole ! Que voulez vous à cette heure tardive ?
- Hum, excusez-moi de venir aussi tard, je voulais juste inviter Rachel à me rendre visite…
Moi ! Pourquoi voulait-elle me voir, je fus prise d’un frisson. Cette mamie ne m’inspirait pas confiance et surtout pas son château ! Je courus dans ma chambre (mon grenier) et fit semblant de dormir quand Prune m’appela. La vieille dame repartit en s’excusant et en disant :
« Pardon pour le dérangement, vous lui direz de passer le plus tôt possible chez moi »
Ce fut sur cette phrase que je m’endormis.
Le lendemain la vieille était morte. Non pas tuée par un assassin ou enlevée par des extraterrestres, non tout bêtement morte dans son sommeil ! C’était assez glauque. Mais comme disait ma sœur Prune « C’est la vie ! ». Au collège tout le monde me disait : « Désolé, toutes mes condoléances », après que j’ai justifié mon absence auprès de mon prof de maths : « Proche décédé »
On ne peut pas dire que j’étais en larmes, je n’avais qu’un petit regret : ne pas l’avoir accompagnée hier soir. Que voulait-elle me dire d’aussi important ? Je passai le restant de la journée à expliquer à Théo pourquoi je n’avais plus de responsable légal fixe et ordonné. Charmant…
***
Le samedi suivant Sébastian et Hadley arrivèrent dans leur petite clio mauve. Ma sœur aînée avait rendez vous avec un notaire, ou un truc comme ça, le jour-même. Sébastian en profita pour nous emmener à la piscine de la ville d’à coté où se trouvait mon collège. On était évidemment contentes. En bonus J’ai pu noyer Sybil et Agathe une bonne douzaine de fois sous le regard courroucé de Prune qui ne voulait pas se mettre en maillot (cause : ses présumées grosses cuisses). Enfin à 19 heures on revint à « la maison »où nous attendait Hadley. Son regard inquiet présumait du pire…
Au bout d’une demi-heure nos yeux étaient ronds comme des ballons. Elle nous lut exactement ça :
« Madame Luciole lègue à la famille Ratilof le château de St-Hyval, ainsi que tout ses meubles, son parc et ses trois chats […], la famille Ratilof devra ainsi occuper, réparer le château, nourrir les chats, tailler les haies du jardin… Et aura l’interdiction formelle de vendre la demeure. Selon le testament de Rosemary Luciole le 4 septembre 2014 ».
C’était hier… Elle voulait peut-être me parler de ça… Moi, Rachel Ratilof ainsi que mes 4 sœurs (en comprenant notre chère mère-sœur-tutrice-marâtre Mauve) avions désormais la responsabilité du château le plus grand et le plus poussiéreux des alentours… Prune en pleurait, Sybil et Agathe fidèles à leur habitude gloussaient, Hadley restait perplexe, Sébastian soupirait, et moi… et bien j’étais plutôt contente. C’est vrai quoi, notre minuscule maison bringuebalante du 2 rue de la jaunisse (seule rue existante de ce trou paumé, si l’on oublie l’impasse des cucurbitacées) était franchement ridicule et sordide, alors habiter un super grand château c’était pas mal !
***
Le lundi suivant, alors que nous allions faire notre première visite-découverte du château, Hadley nous annonça la plus grande nouvelle du millénaire : elle avait décidé, sur un coup de tête, de venir habiter avec nous et d’abandonner son école de Cuisine et désirait surtout installer un restaurant dans notre maison du 2 rue de la jaunisse.
Nous attendîmes donc avec joie le mardi suivant où elle allait emménager. Pendant ce temps je m’étais farcie avec Théo une grande discussion philosophique sur le testament de Madame Luciole. Il m’avait à l’occasion invité chez lui le samedi même. Quand j’annonçai cette nouvelle à mes très chères sœurs, Prune fut la première à réagir : « Et bien c’est super ! Tu t’es fait des amis… hum… au niveau des filles tu n’as pas… »
Sybil et Agathe la coupèrent brusquement avant qu’elle n’ait eu le temps d’achever sa phrase…
-Théo + Rachel = cœur cœur cœur, Hihihi, Rachel est amoooooureuse !
-Merci de vos commentaires, dis-je en claquant la porte de la cuisine multifonction.
***
Le samedi arriva, ainsi que mon invitation chez Théo. Il m’accueillit de son grand sourire jovial. Puis il me fit visiter sa grande maison du grand village, m’invita à aller à la piscine, puis après cet après-midi bien chargé nous allâmes goûter dans sa cuisine. Sa mère était ce genre de mère des années 80… bonne à faire la cuisine, la vaisselle, et tout le tralala de choses que peu de mères évitent. Bien qu’elle fût charmante je fus vite lassée et m’en allai un peu plus tôt que prévu, fuyant cette maison trop organisée à mon goût. Son adorable père me ramena dans sa belle décapotable. C’est ainsi que s’acheva cette étrange journée.
***
Le dimanche après avoir fini mes devoirs, je parti jeter un coup d’œil dans le château, c’était la première fois que j’y rentrais toute seule. Le bruit de mes pas sur le carrelage crasseux, attira les 3 chats, appelés respectivement flip, flop, et floup. La première journée alors que nous les avions nourris chez nous, notre chat sans nom furieux avait craché en hérissant ses poils, et était allé bouder pendant deux ou trois jours ; nous avions alors résolu de laisser les chats chez eux, et de les y nourrir. Donc flip, flop et floup s’étaient frottés à mes jambes une dizaine de minutes, puis étaient repartis vaquer à leurs occupations. J’étais donc restée seule, au moment où le soleil se couche, dans le plus effroyable et intimidant château, jusque là habité par une vieille femme, aujourd’hui morte. La maison comportait une télé qui ne pouvait lire que les vieilles cassettes rangés sur le bord de la chambre de la maîtresse des lieux. Nous avions découvert des centaines de tableaux (assez laids) disposés dans des chambres d’amis toute décorés en mode cucu-la-praline puissance 10. Notre sœur nous avait promis de tout ranger et tout nettoyer le week-end prochain. Il fallait donc qu’auparavant je vérifie s’il n’y avait pas des trucs crasseux (selon Hadley et Prune) dont j’aurais besoin. Je dénichai deux brosses à dents, un pot de Nutella (périmé) et une machine à coudre. A 21 heures la livraison de Big-Fish-And-Chips (notre repas des dimanches soirs depuis ma naissance) arriva. Le repas fut très silencieux, empli de la nostalgie des jours avec nos parents. C’était un jeudi 24 juillet, alors que nous passions nos vacances chez nos grands parents, qu’on avait appris que leur avion pour l’Australie s’était scratché. Les jumelles ne comprenaient pas encore trop ce que ça voulait dire, alors que nous les aînés nous avions finis notre journée en pleurs. Mes très chers parents…





Dernière édition par Hestia le Mar 11 Avr 2017 - 20:57, édité 1 fois
avatar
le Ven 8 Mai 2015 - 13:27Hestia
Chapitre 3 : CHIOT + GATEAU!
La semaine suivante fut riche en émotions, avec entre autres le déménagement de ma soeur, mais aussi la trouvaille du petit chien. C’était le mercredi, on était affairé dans le bazar de ma sœur, lorsqu’on entendit des gémissements plaintifs dans l’impasse des cucurbitacées, situé juste devant chez nous. C’était ceux d’un tout petit chien de quelques mois. Ce fut alors des supplications pour l’adopter, et finalement au bout de 43 pleurs et sanglots, Hadley accepta. Je vous passe tout ce qui s’ensuivit : la ruée chez le vétérinaire, l’achat des jouets, des croquettes, de la niche, de la laisse, du collier. Et surtout LE CHAT, notre bon vieux chat de 15 ans, n’accepta pas mais pas du tout ce nouvel arrivant. Bon après l’avoir calmé avec une dose de pâté, enfermé dans le jardin, l’avoir câliné juste après qu’il nous ait arraché le visage avec ses griffes, on pensa au fameux nom : il fallait qu’il ait un nom ce chien - mâle, confirmé par le vétérinaire qui nous avait ruiné. Sybil et Agathe étaient les plus inspirées :
-Pouf, Prout, Mouche, Lézard, Carambar…
Moi : -heu, et bin… Lawrence ? Cumberbatch ? Gosling? Niney ? Redmayne !
Prune : -MIRABELLE !
Alix : -Obélix !
Et enfin Mauve :
-Cucurbitacée!
Nous nous regardâmes, et après un bref moment de réflexion, en cœur nous acquiesçâmes au nom choisi par Mauve. Le petit chien était roux, comme les tignasses des Jumelles et les miennes (Prune était châtain et Mauve était brune). Quand pour la première fois nous l’appelâmes par son nom, sa petite queue toute raide frappa le sol de plaisir, et cette nuit là il dormit avec moi !
***
Les jours suivants furent chargés, grâce aux peu d’argent qu’il nous restait on put un peu mieux organiser la maison et le château. Ma chambre fut lavée et remeublée, la salle de bain vidée de ses cafards (au grand malheur des jumelles), la cuisine multifonction eut la chance d’accueillir un paravent qui délimitait l’espace multifonctions. Hadley et Sébastian avaient obtenu des petits boulots dans des restaurants pour gagner assez d’argent pour le restaurant. On gagnait également de l’argent grâce à nos grands parents qui nous en donnaient chaque mois, grâce aussi aux multiples baby-sittings de Prune en ville. Le 10 octobre arriva donc bien vite. Et ce jour là fut est effectivement très spécial … c’était l’anniversaire des Jumelles, il fallait que je trouve un cadeau (j’avais une fois de plus oublié), donc à 17 heures pétantes, j’allais sonner à la porte de Madame Calamités (la dame qui m’avait posé 2000 questions). Elle m’ouvrit toujours aussi charmante, je lui demandais si elle n’avait pas de vieux objets à donner, elle me fit entrer chez elle. Elle habitait la dernière maison du village au 4 rue de la jaunisse. Elle m’invita à regarder dans sa cave, j’appris vite qu’elle avait 70 ans, qu’elle était veuve, et qu’elle avait 2 petits enfants a-d-o-r-a-b-l-e-s. Je ressortis de son pavillon avec dans la main une poupée, une valise, et un puzzle, je m’empressai de les empaqueter avec le papier cadeau vert pomme acheté par Mauve à Paris, et je rejoignis ma sœur Prune qui venait de rentrer du lycée et était en train de confectionner le gâteau :
-Tu sais quand rentrent Sybil et Agathe ? Questionnais-je
-Dans 45 minutes, elles sont passés chez des copines, tu as trouvé un cadeau ? Répondit-elle.
-Oui, il n’y a qu’a dénicher chez les voisins, tu trouveras forcément un truc.
-Ok, tu peux mettre le gâteau au four et surveillé la cuisson ?
Je n’eus même pas le temps de répondre elle était déjà sortit. J’allai chercher mes vêtements propres à la machine à laver, j’en sortais des jeans, quelques t-shirt et un gros pull. Puis je trainais dans la maison. Je sentie rapidement le brûlé du gâteau et prise de panique couru, tomba dans les escaliers (devant le rire ingrat des jumelles rentrées depuis peu), glissa sur le tapis du salon multifonction et arriva nez à nez sur Prune qui essayait de sortir le gâteau brulant du four. Elle vociféra :
-Je ne t’avais pas dit de le surveiller ce gâteau ?! Heureusement qu’il n’est pas trop cramé… Bon file dans ta chambre sale petite peste !
-T’as trouvé un cadeau ? Dis-je d’une petite voix.
-Non ! Maintenant zou !
-Et si je t’en trouve un, tu me pardonnes ?
Elle acquiesça, et je lui jurai de le ramener avant 18heures 30. Me voilà de nouveau embarqué dans une course contre la montre. Je sonnai tout d’abord chez Capucine Mévoila, habitante du 1 et 2 rue de la Jaunisse. Elle me montra toute sorte d’objets ringards, et je ne pus sortir qu’avec des autocollants de fleurs de toutes sortes. J’allai donc au 1er impasse des cucurbitacées, et y trouvai un homme d’une quarantaine d’années ainsi que sa femme et son fils (de 3 ans), ils refusèrent que j’entre dans la maison et je ne pus que leur demander leur nom, Monsieur et Madame Crabe. Au numéro 2, impasse des cucurbitacées résidait un vieux monsieur (Monsieur Ferdjouk) qui me donna à mon grand bonheur une lampe à huile, et un DVD d’Aladin. Il était 18h25, je rentrai donc à la maison et donna fièrement mes cadeaux à Prune. Elle me remercia (à peine), puis me demanda de mettre la table (sous le regard insupportable des jumelles (évidemment). A 19h 30, Alix et Mauve rentrèrent et nous pûmes nous mettre à table. Résultat des courses :
Mon cadeau : Poupée pour Agathe, valise et puzzle pour Sybil
Le cadeau trouvé par moi offert par Prune : Lampe à huile et autocollants pour Sybil, DVD pour Agathe
Le cadeau de Mauve : un billet de 10€ pour chacune
Le cadeau d’Alix : Une collection de CD (ou l’avait t-il déniché ? Surement dans le château) de Daniel Balavoine pour les deux (qu’elles pourront écouter avec la vieille radio offerte par maman à la famille de retour de son voyage à New-York en 2006)
Le cadeau des grands parents (côté maman, les autres nous avaient oublié depuis longtemps) arrivait par la poste le matin même : Des jolies t-shirt roses.
Et voilà comment se résume une journée d’anniversaire sans nos parents, on gagne de l’argent pour s’acheter une glace, un DVD donné par le voisin regardé 130 000 fois, des vieux trucs ringards dénichés aux quatre coins de la planète et un truc un peu mieux des grands parents. La tristesse m’emporta pour la fin de la journée… et tout le weekend.








Dernière édition par Hestia le Mar 11 Avr 2017 - 20:57, édité 1 fois
avatar
le Ven 8 Mai 2015 - 19:24Lopa
Moi j'aime bien mais là elles sont dans le château ou pas ?
avatar
le Ven 8 Mai 2015 - 21:28Hestia
non pas encore, elles vont emménager. Pour l'instant elles sont dans le 2 rue de la jaunisse, la maison qui est collée au château...
avatar
le Dim 10 Mai 2015 - 9:52Lopa
Ah oui c'est bien ce qu'il me semblait merci Wink
Bref moi en tout cas j'attend une suite ^^
avatar
le Dim 10 Mai 2015 - 11:52Hestia
Chapitre 4 : Croute à thé et nostalgie
Le lundi suivant j’eu la chance de découvrir Caroline Peinture. Cette fille était géniale, pleine de sens et de joie, elle avait aussi une autre amie sympa nommée Croute à thé (je n’ai jamais réussit à savoir son vrai prénom). Théo qui avait craqué sur Croute à thé, me les avait présentées. Ces filles étaient incroyables, elles se connaissaient depuis 10 ans, étaient dans le même pensionnat pour jeunes filles bien élevées (leurs parents les avaient fourrés dedans depuis leurs 5 ans) et connaissaient le dictionnaire par cœur. Bon d’accord je vous avoue qu’elles étaient étranges, mais si drôles. Malgré leurs drôles de façon elles étaient assez populaires dans le collège, plusieurs garçons bavaient sur Caroline et les filles ne refusaient aucunement de leur parler. Pour une fois depuis la mort des parents, j’étais heureuse, vraiment heureuse.
***
2 rue de la Jaunisse, la radio grésille, les fenêtres sont ouvertes par cette belle soirée de fin octobre. Les infos annoncent plusieurs guerres déclarés et autres calamitées, Sébastian est rentré plut tôt pour repartir après, ils ont réussit, avec Hadley, d’être payée pour être là la soirée. Prune fait une tarte aux mirabelles et les jumelles sont en train de préparer un donjon et dragons. Je suis paisiblement assise avec les autres (sauf Hadley qui est allée promener Cucurbitacée) dans la pièce multifonction et je fais mes devoirs. Ce fut à l’instant précis où je regardais par la fenêtre dans la rue une femme, une drôle de femme, enfin plutôt vieille. Elle s’arrêta regarda la maison et s’approchant de la porte d’entrée sonna. Prune se leva (les doigts pleins de jus de mirabelles) et alla ouvrir :
-Bonjour madame Florus, comment allez vous ?
-Bien, bien… Vous savez bien que j’habite au 3 impasse des cucurbitacées ? répondit la dame en question
-Hum oui… il y a un souci ? dit Prune mal alaise
-Non, bien sûr que non, mais je suis, enfin j’étais une grande amie de Rosemary et je me suis questionnée sur le fait du château… c’est bien vous qui l’avait hérité. Et bien donc je pensais que je pourrais donner une aide à la reconstruction. Nos voisins sont fort mal aimables et j’espère qu’ils ne vous ont pas trop mal accueilli-(Je repensais à la famille Crapaud…)-, mais puis je parler à vos parents…
Le silence se fit lentement puis Sébastian eut le courage de répondre :
-Ils sont morts.
- Ah … hum excusez-moi, dit la pauvre femme embarrassée, je pourrais voir votre responsable légal ?
Hadley qui venait d’arriver devant la maison dit :
-C’est moi.
Madame Florus rit d’un petit ton crispé :
-Haha, j’adore moi aussi les boutades jeune fille, mais franchement…
Tout le monde la fixa d’un regard noir. Elle déglutit puis dit :
-Je… j’ai dit une sottise ?
Ma sœur ainée lui indiqua la cuisine et nous convoqua toutes à nos chambres respectives. J’entrai dans la chambre de Prune est m’installa à côté d’elle. Elle était au bord des larmes :
-Tu te rends compte ? Papa et maman nous ont abandonné, et moi je me retrouve seule à m’occuper de vous. Hadley nous aide bien sûr, mais… (Elle sanglota) je ne peux même pas m’occuper de ma vie sentimentale, de mes amies. J’en ai marre Rachel ! (Ses larmes coulaient à flot) Pourquoi ont-ils pris l’avion ce jour là… pourquoi ?
Je la regardai compréhensive, nous avions été abandonné. Ce jour là… Le coup de téléphone, les larmes de mamie. Mon père n’avait que 45 ans, ma mère 43. L’enterrement fut terrible, nous nous tenions la main nous 5, destinés à une vie en désordre. Mais maman n’aurait pas été fière de nous, il fallait qu’on soit courageuse comme on l’a toujours été, nous n’étions pas les orphelins Baudelaire, et nous n’avions pas d’oncle nommé Olaf. Alors je lui souris et dit :
-Ils sont toujours là tu sais, et maintenant la vie va changer ! Quand Hadley et Sébastian ouvriront le restaurant ça sera extraordinaire. Nous ne sommes pas dispersés dans des familles d’accueil non ? Et puis ne trouves-tu pas cet endroit magnifique…
La petite cloche qui annonçait le diner arriva bien vite, et notre fin de soirée ne fut pas aussi maussade et mélancolique que le début.













Dernière édition par Hestia le Mar 11 Avr 2017 - 20:58, édité 1 fois
avatar
le Dim 10 Mai 2015 - 20:39Lopa
J'espère que ça va bien se passer pour le restaurant ! J'ai vraiment envie d'avoir une fin à cette histoire moi Wink
avatar
le Lun 11 Mai 2015 - 19:27Hestia
ça va être très long... j'ai déjà écrit une vingtaine de pages Smile
avatar
le Sam 27 Juin 2015 - 23:56Cocoche
Oh, bon sang ! Comment ai-je pu passé à côté de ton histoire, Okhénia ? Excuse-moi ! :(
J'ai enfin le temps de répondre vu que c'est les vacances (En tout cas pour moi ! Milles excuses si ce n'est pas encore votre cas) ! :3
Bref ! Franchement, c'est coolement bien écrit et ça change des histoires fantastiques que Papi Iso nous conte. Smile
On veut la suite ! Mais... une vingtaine de pages déjà écrites ? O_o Peut-être devrais-tu diviser tout cela (si possible) et nous poster partie par partie (bien sûr, faut que le découpage soit cohérent) pour que ça fasse moins gros ! M'enfin, fais comme tu veux. tongue
avatar
le Ven 23 Oct 2015 - 15:24Hestia
Chapitre 5 : VIVE LA BASTON (et les beaux garçons) !
-Quoi ! Tu vas voir Stromae en concert, nan mais je rêve, nous au pensionnat on ne nous offre pas ça, en plus tu te la pètes !
C’était Croute à Thé qui rouspétait Théo sur le fait que c’était un enfant gâté. Caroline et moi nous nous moquions d’eux sans rancune :
-Ahaha, Croute à théo, croute à théoooo ! hurlait Caroline.
-Mariés aussi jeune c’est h-a-l-l-u-c-i-n-a-n-t ! Ricanais-je bêtement.
La principale Madame Ainod nous fusilla du regard. Cette femme était insupportable, toujours accompagné de ses talons aiguille de 15 cm, ses collants noirs, son accent du sud et son décolleté vulgaire. Ce qu’elle m’énervait ! Quand je me rendais compte qu’elle me fixait d’un air méchant, elle était déjà en train de dire :
-Miss Ratilof, vous viendrez me voir dans mon bureau j’ai deux mots à vous dire…
Caroline me regarda avec un regard de pitié absolu, mais nous n’eûmes pas le temps d’en discuter, les longs cris déchirants de la sonnerie nous déchirèrent les tympans. Courant dans la foule de 300 élèves de collèges et de lycée pour atteindre la chose la plus formidable qu’il soit, le casier 147 (que je partageais avec Théo). C’est là que je le vis, j’en frémis de la tête aux pieds, un garçon un peu plus âgé que moi, les cheveux bruns en pagaille, un sac à dos sur une épaule, l’air confiant et … si mystérieux. Mes oreilles devinrent rouges tomates, et tendis que j’atteignais le fond du casier où était placé mon sac bleu, un énorme poids (de sac à dos) vint se poser tel un éléphant sur ma tête, j’émis un gémissement assez fort pour que le garçon (qui avait osé faire ça) du dessus ricane d’un air bête. Alors le reflexe le plus puissant me vint. Lui donner une grosse tarte dans la face. Bien sûr à cet instant précis Madame Ainod tourna le regard vers moi. Le boutonneux me regarda avec des yeux noirs vint me donner un gros coup de poing dans le ventre. Déjà tous les élèves ici présent nous regarder en criant un « ouééé, allez Paul !!! Vas-y défonce là » ou d’autres (que j’aimais tant) crier « Vas y Rachel t’es la meilleur ». Je m’aperçus vite que le brun mystérieux me tendait une main. Je la pris et soulevant mon gros poids (qui était tombé quelques instants avant) fut soulever par le plus bel homme de la région. La bataille reprenait, et je pensais à tellement de choses… mes parents, mes acteurs préférées, le château, Madame Luciole, le brun mystérieux, que je fus pris du plus gros courage au monde en criant :
-GROS TAS DE LARDS (c’est vrai qu’il était gras), A LA PLACE DE FAIRE LE MAMMOUTHS AU NIVEAU DES CASIERS TU POURRAIS ENLEVER LES PUSTULES QUI TE COUVRENT LE VISAGE ET ARRANGER CETTE FACE DE RAT !
Après ce fut direct au bureau de madame Ainod. Ensuite appel de mes parents (je pris 30 minutes à leur expliquer qu’ils étaient morts). Puis rendez vous chez le psy du collège dès le lendemain, après il y a eu l’arrivée de Hadley paniquée qui vient de sortir du restaurant situé à 2 km… l’explication de madame Ainod sur le fait que je m’étais battu et qu’on m’avait mis quelques pansements par ci par là, que le renvoie existe et qu’il n’y a pas d’autres écoles près d’ici. Après il y a Prune qui avait théâtre au lycée à l’heure ou je m’étais battu, qui vient me voir, puis en larmes repart (c’est bien vous vous êtes enfin rendu compte que c’était la fille la plus émotive au monde). On rentre à la maison. Mauve me laisse seul et me dit que je pourrais voir madame Florus pour prendre le goûter. Mais moi là je suis plutôt effondrée sur mon lit.
-Qu’est ce que j’ai fait ? Dis-je à ma peluche.
Je ris, et puis souris, j’ai bien fait de remettre en place le gros lycéen nommé Paul. Mes sœurs devraient être fières de moi ! Au goûter je décide d’aller voir Madame Florus, qui m’accueillit à bras ouverts. Elle me fit de délicieuses crêpes et on joua au Monopoly. Finalement Madame Florus et moi passèrent la fin de l’après midi à nettoyer le château. Les seules personnes qui veulent me parler le soir même sont les jumelles qui me félicitent.
***
Le lendemain les trois quarts du lycée avait déjà oublié mon exploit (ou pas). Théo n’en revenait pas, il me regardait bêtement, tandis que Croute à thé m’encourageait à continuer de me mettre à dos ce Paul Etrop, mais Caroline avait autre autre chose à me dire :
-Tu sais au moins qui c’est ?
-Oui, un gros lard qui est le plus grand crétin du pays. Répondis-je d’un ton désinvolte
-Oui, entre autre, mais c’est aussi le petit copain depuis 15 jours de ta sœur Prune, t’as pas compris ça ?
Alors là, c’était l’événement le plus répugnant que j’entendis. Ma sœur Prune avec… avec ça ! Cette chose qui pue ! Beuh … la rage m’envahit rapidement. Au bout de quelques minutes je me rendis compte du fait que l’homme mystérieux et sexy était à côté de moi en train de me dévisager :
-ça va ?
-Qui t’es ? Lui répondis-je
-Un garçon mystérieux… rit-il
-Nan mais franchement ?
-Je m’appelle Alexandre, pourquoi tu me fixais hier… on se connait ?
-Non, t’es en quelle classe ?
-Première, pourquoi tu as rougis quand je t’ai aidé à te débarrasser de cette crapule ?
-Arrête avec tes questions !
-Ok.
-Ne te vexe pas ! Moi je m’appelle Rachel, je suis en seconde, mes parents sont morts, j’ai 4 sœurs et…
-Cool ma poule !
-Ma poule ! Espèce de…
-Arrête ton chars c’est une blague.
-Elles sont nulles tes blagues, pourquoi tu m’harcèles ?
- Je ne te croyais pas comme ça…
-Je… excuse moi, je suis furax en ce moment.
-Je l’ai compris, t’inquiètes pas ! Mais bon je t’harcèle parce que je croyais t’avoir déjà vu quelque part…Bref ! Salut j’ai d’autres choses à faire ! A+ princesse.
-Attend… Heuuu ! Finis-je par bredouiller.
Il se retourna me fit un clin d’œil, sourit puis partit avec son déhanchement si … craquant !
Caroline me regarda avec l’air le plus surpris au monde :
-Tu rigoles ! Il est plus grand que toi et il te drague… C’est immonde ! Rachel t’es vraiment zarbi ! En plus t’as vu comment il marche, on dirait une grosse oie, tu sais comme dans les Aristochats.
La fin de la journée fut agrémenté par les regards interrogateurs des professeurs qui croyaient que j’étais l’enfant parfait et du blablabla philosophe de Théo sur la baston de nos jours. Enfin j’eus le droit au rendez vous psy ! Je vous résume la psychologue ; une fille assez sympa qui agrémente ses débuts de phrase par un « Mmmh mmmh je comprends » et qui les finit par « c’est parfait », comme si frapper un élève c’était parfait… Elle s’appelle madame Liver, à la fin du rendez vous tu as l’impression de vivre dans un monde de bisounours, c’est assez flippant. Bref, à 18 heures j’étais rentrée à la maison et au dîner Hadley nous annonça :
-Bon, avec Sébastian, on n’en peut plus faut le faire ce resto, grâce à Madame Florus on aura un peu de mobilier en plus, de toute façon si on continue encore d’attendre ça nous amènera à rien, donc à partir des vacances qui sont dans 3 jours et bien on va tout emménager ! OK ?
Nous répondirent tous en cœur «OK » pour lui faire un grand plaisir… Mais là j’avais autre chose à penser, il fallait que je cause à Prune et vite ! Ce que je fis, Prune disait qu’il était très sympa et qu’il n’avait pas fait exprès de faire tomber son sac, et qu’évidemment c’était de ma faute s’il m’avait frappé. Je lui ai donc répondu que si elle ne cassait pas avec ce morveux je lui ferais la tronche toute la fin de ma vie. Enfin bon ce genre de conversation qui ne mène à rien.





Dernière édition par Hestia le Mar 11 Avr 2017 - 20:59, édité 1 fois
avatar
le Mer 4 Nov 2015 - 15:22Cocoche
Oh ho, ça faisait longtemps ! 34 pages ?! Trop d'inspiation en toi... ne pourrais-tu pas m'en prêter un peu ? *o* Si cela était seulement possible...
Ah, ça sera plus en forme avec les titres de chapitres c'est sûr. Smile
Bref, sinon, sinon, des histoires d'amour de partout ! M'enfin, je trouve ça assez inévitable dans ce genre d'histoire donc bon. Mais je ne dis pas par-là que ça dérange, ne vous en faites pas chers membres et chères membres ! Quoiqu'on ne sait pas encore si ça va le devenir. x)
Bah nous n'attendons que la suite, chère écrivaine ! Au boulot maintenant ! tongue
avatar
le Jeu 5 Nov 2015 - 13:50Hestia
Chapitre 6 : Tous au resto !
Le premier jour des vacances de la toussaint commença ; Hadley décida finalement d’installer le restaurant dans le château, les 6 tables qu’on avait ici et là furent installés. Sybil, Agathe et Moi nous nous occupions des décorations, j’avais disposé les multiples tableaux dans les pièces et des nappes rouges ornaient les tables. Nous avions réutilisé la vaisselle de la vieille et enfin le lundi 3 octobre nous eûmes finit l’installation du restaurant. Nous l’avions nommée avec des petites lettres illuminées, achetée au Super U du coin, « Au pays des Cucurbitacées ». Notre première cliente fut Madame Calamités. Elle avait commandé des lasagnes, un verre de vin et un tiramisu, ce qui lui revenait à 16, 50€. Sur le petit livre d’or disposé sur une table en acajou à droite de la porte d’entre, elle écrit :
-Bonne accueil, repas très correct, décors chouette, 17/20
C’était pas mal du tout pour un début, et on fêta ça avec une bouteille de champomy ! Le téléphone du restaurant sonna, c’était nos grands parents qui réservaient pour demain ! Fou de joie, nous préparions déjà le menu du lendemain.
A l’école, les jumelles, Prune, et moi disposions des petites affiches publicitaires pour le restaurant partout dans le lycée. Au final on eut 4 réservations pour le soir, Mme Ainod, les parents de Théo et lui-même allaient venir, nos grands parents et des inconnus !
A 17h nous étions donc toutes affairés dans la cuisine, à concocter des plats, préparer une jolie vaisselle, parfumée la salle d’accueil et y rajouter des bricoles en guise de décoration.
Enfin à 19h, le premier client entra. Et c’était l’inconnu sexy, ou plus couramment appelé Alexandre. Prune alla l’accueillir. Elle semblait le connaître.
Je fis semblant de ne rien voir et m’éclipsa à l’extérieur du château. J’y accueillis Mme Ainod, toute guillerette, mes grands parents, trop collants et Théo et sa famille. Je les laissa rentrer mais retint Théo au dernier instant.
-Hey, tu ne devineras jamais… l’inconnu sexy, tu sais celui qui me fait des clins d’œil, il est à l’intérieur avec son père. Et Prune le connait !
-Arrête avec tes obsessions ! Il n’est même pas beau et franchement il a l’air plouc.
-OK merci pour ton aide…
-Arrête de bouder, bon moi je vais rejoindre mes parents, tu me rejoindras plus tard ?
Non, sûrement pas, grincheuse au plus haut point, je m’éclipsai dans ma chambre, ou plutôt mon grenier poussiéreux. Je me couchai sur le lit, réfléchissant à un tas de choses.
Je m’endormis sûrement jusqu’à ce que Sybil et Agathe vinrent me hurler dans les oreilles :
-Hé gros tas ! T’as même pas aidé ce soir, les sœurs sont furieuses. Pour la peine tu viens dormir avec nous dans le château. Il y aura Papic et Mamic.
Je me levai en vitesse, chopais mon pyjama, attrapais un reste du paquet de bonbon, emmenant « au bonheur des ogres » sous mes bras. Malheureusement au château il n’y avait pas que le sourire des grands parents et les aboiements du chien, il y avait aussi les regards de Hadley et Prune:
-Peux tu me dire où tu étais, pendant que tes sœurs chéries, elles servaient des clients, à TA place ? Tu vas voir ce que tu vas voir… Si on avait un cachot dans c’te baraque je t’y aurais déjà enfermé. Bon allez zou va préparer les matelas pour nous tous.
La soirée ce passa, des gâteaux apéritifs (emmenés par mes grands parents), engloutis par moi (en état de déprime) et des cadeaux pour toute la famille (emmenés par mes grands parents). Ce qui me valut des jolies boucles d’oreille en forme de cupcakes, et ce qui valut aux jumelles des talkies-walkies, à Prune une jolie robe, à Hadley et Sébastian un chèque de 800€ mensuel. Papic et moi on avait discuté, autour d’une tarte à la tomate, sur le fait des chauffages électriques qu’il nous offrirait pour le moi prochain. Bref une de ses soirées que vous auriez put passer, mais avec les parents.
J’avais volé le téléphone portable de Prune pour passer un coup de fil à Théo en m’excusant de ne pas l’avoir rejoins le soir, il me bouda évidemment. Je m’endormis finalement dans les bras de mon grand-père.








Dernière édition par Hestia le Mar 11 Avr 2017 - 20:59, édité 1 fois
avatar
le Sam 21 Nov 2015 - 18:52Lopa
Ce Alexandre, je l'aime pas du tout ! C'est pas mystérieux et je trouve ça encore moins craquant d'appeler une fille "ma poule" ou encore "princesse" ! Je lui mettrais bien un pain dans la figure à ce morveux tient xD
avatar
le Lun 23 Nov 2015 - 17:30Cocoche
L'amour rend aveugle, n'est-ce po' (cf la fin). 'v'
Oh, si je dois être en mode dragueur des années 72 pour avoir du pain gratuit, je suis preneur ! *w*
Bref, la suite voyons ! Very Happy
avatar
le Dim 9 Avr 2017 - 21:13Hestia
Chapitre 7 : lamentations et renouveau
Le lendemain fut commença avec un rhume et une courbature aux bras (pourquoi ?), puis en arrivant à l’école j’appris rapidement que le bel Alexandre sortait avec la belle Jeanne. Surtout qu’elle n’était pas désagréable cette jolie roussette, mais qu’elle était niant-niant ! Théo lui, avait la bonne nouvelle qu’il sortait avec Croute à thé, et Caroline m’annonça qu’elle flashait sur le Thibaut de seconde B. Je me retrouver donc en la compagnie de Jeanne et ses acolytes, oui car Jeanne avait de la sympathie pour moi, alors elle me faisait que des remarques positives et flatteuses. Je mangeai donc avec elle à la cantine, papotait avec elle à la récré, échangeait discrètement de place pour me mettre à coté d’elle en cours, bref j’étais avec elle tous le temps ! Mais ça aurait plus simple s’il elle ne béquotait pas Alexandre…
Quelle horreur !
Les semaines défilaient, et l’espoir qu’Alexandre m’avait fait une mauvaise blague en sortant avec elle s’atténuait. J’étais furieusement jalouse.
Caroline de son côté pétait la forme et dragué à longueur de journée son si niée de Thibaut. Tous pour m’exaspérer…
Comme réconfort me restait mon chien (oui car les chats ne sont absolument pas un réconfort à part quand tu leur donne de la pâté), je le promenais (ramassais ses crottes avec ses monstrueux sacs noirs), jouais avec lui, le nourrissais, le câlinais, la gâtais… Et du côté noir de ma vie, je servais les deux clients par semaine qui venait dans le restaurant, faisais mes stupides exercices de latin, mon DM de maths… Je brouillais la vie en noir.
Ce fut par un miraculeux lundi 15 novembre que je pus apprécier ma drôle de petite vie. Premièrement Caroline oublia son chéri, et je pus arrêter de supporter cette « Jeanne ».
Deuxièmement je rencontrais un gars trop cool du nom d’Abigail. Il avait 17 ans et avait monté sa propre troupe théâtrale. Après de longues heures de discussions intenses, il me proposa finalement d’y entrer. J’étais ravie !



Dernière édition par Hestia le Mar 11 Avr 2017 - 21:00, édité 1 fois
avatar
le Lun 10 Avr 2017 - 18:03Cocoche
Oh ! La suite de ton histoire ! Ca fait un bail ! Very Happy
En tout cas, ce qui est pas mal avec les histoires du type "slice of life" comme la tienne, c'est qu'on peut s'y retrouver facilement même si on a un peu oublié le début, ce qui est cool puisque c'est pas prise de tête ! 'v'
Bref, moi j'aime toujours autant ! Ce qui serait encore mieux, ce serait que tu ajoutes des titres de chapitres (ou pas, c'est un choix) et que tu postes les suites dans des "topics" différents, un peu comme Iso ou Elixia pour leurs histoires (oh là là, d'ailleurs faut que je me mettes à la lire un jour !), pour que ce soit plus organisé !
Eh bien, eh bien, je sais pas comment tu fais pour écrire 36 pages ! Fiou, quelle inspiration de génie ! °O° Brif, hésites pas à nous poster la suite quand tu veux ! 'v'
avatar
le Mar 11 Avr 2017 - 13:26Hestia
Merci mon petit!
J'avais effectivement mis des titres aux chapitres. Je vais revoir tout ça et reprendre l'histoire du début, j'ai pas trop d'inspi pour l'instant et je risque de recommencer une histoire.
ça serait cool que toi aussi tu écrives, je suis sûre que tu es un génie!
avatar
le Mar 11 Avr 2017 - 14:55Cocoche
De rien ma grande ! (Quoiqu'attends, on vient pas d'inverser les rôles là ? é_è)
C'est comme tu le sens ! Ecris ce qui te plaît et j'suis sûr que ça donnera un super truc à la fin ! Wink
Huhu, un génie, dis-tu ? C'est pas ce que me disent mes notes de rédaction... XD Plus sérieusement, j'aimerai bien mais je manque de temps et d'idées. x) Enfin, en vrai, j'avoue que pour une fois, j'ai une idée assez chouette (qui pourrait vous plaire, ou plutôt vous intéresser, mais j'vous dis pas pourquoi ! tongue) qui me trotte dans la tête depuis un moment, mais j'avais même pas pensé à la mettre à l'écrit. J'vais voir si j'ai le temps !
avatar
le Mar 11 Avr 2017 - 21:04Hestia
Ouch ce que j'avais écris était vraiment nulle. ça piquait les yeux de prépuberté x).
BREF en gros j'ai modifié un tas de trucs, enlevé les moments totalement inutiles, ou nuls à chier. J'ai encore une bonne quinzaine de pages à bosser là.
Et je voulais demander l'avis de Cocoche:
Je me disais que je pourrais partir en mode apocalypse, science fiction à un moment donné, pour que ça fasse un peu barré mais pas trop non plus. En faite je sais vraiment pas...
avatar
le Mer 12 Avr 2017 - 12:59Cocoche
J'ai tout relu ! C'est vrai que là c'est mieux présenté ! C'est cool ! Very Happy
Sinon, pour l'idée de partir en mode apocalypse et S-F, je pense que ça peut être cool ouais ! Fait vraiment ce qui te plaît ! Après, faut faire attention à ce que ça reste assez cohérent avec le début de ton histoire. Exemple bête : On découvre que Rachel est en fait une surhumaine et quand elle s'énerve, elle a une giga force. Incohérence avec le moment bagarre contre Paul. Bref. J'pense pas que ce soit le seul danger lorsque l'on passe d'un genre à l'autre, mais ça se tente ! Je n'ai qu'un exemple en tête de manga qui a fait le passage d'humour/tranche de vie à super manga de baston sérieux, et c'est Reborn ! Et il a bien réussi je trouve (Après j'suis pas un spécialiste, c'est le seul manga qui a changé de "genre" que je connaisse. 'v') !
Brifouille, je commence à partir en HS mais tout ça pour dire : FONCE ! Va au bout de ce que tu veux écrire ! Very Happy
avatar
le Mer 12 Avr 2017 - 18:51Hestia
Merci encore Cocoche, ça me fait toujours énormément plaisir!
Oui bien sûr, en faite je voulais y aller petit à petit, tranquillement et je pense que je vais bien faire ça.
Je ne connais pas du tout ce manga, mais ça me tente bien!
Je te tiendrai au courant pour la suite de l'histoire Wink
Merci encore en tt cas !
Contenu sponsorisé
Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum