Survivors
Bienvenue sur le Forum des Survivors !

Inscrivez-vous ou connectez-vous afin de pouvoir délirer à nos côtés ! N'hésitez pas à poster !

Notre équipe de modérateurs vous invite d'aller faire un tour dans les Chambres et de profiter des Fan-Fictions que les membres écrivent !
Vous pouvez postuler au groupe des filles OU des garçons afin d'avoir accès aux sujets spéciaux.
Afin de discuter de tout et n'importe quoi nous vous conseillons d'aller dans la Taverne et si vous voulez participer à des jeux du forum dirigez-vous plutôt vers l'Arène !

Merci, et bonne visite à vous !


Partagez
Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant
avatar
☼ Le Forgeur d'Esprit ☼
☼ Le Forgeur d'Esprit ☼
Age : 22
Messages : 2441
Voir le profil de l'utilisateurhttp://www.quisontmesamis.com/quizz/h1054305
10092016
~
MAGE & SORTILÈGE
~               ~              ~




2] Conflits d’elfes
2/2


Petite note: Voici la fin du chapitre 2 de Mage & Sortilège, il est à part car le message était trop long sinon.


2.5) L'Elfe Noire:



2.5) L’elfe noire


Siël et sa troupe sont sur le point de quitter la cité quand un étrange humanoïde vert chevauchant un worg, une espèce de loup géant, arrive face aux portes de la ville accompagné de deux éclaireurs elfes à ses côtés. Il tient un parchemin dans ses mains. Siël se met un peu en retrait, Idril est en tenue d’éclaireuse et elle accompagne le haut elfe à la rencontre du messager. Le message ressemble plus à une menace qu’à une convocation, le Haut-Elfe allait refuser mais en voyant la signature il se fige. Il y a la marque du chaos à côté de la signature du « Adi ». Siël, intriguée s’approche et demande au Haut-Elfe ce qui lui arrive. Ce dernier lui explique que les marques du chaos sont des signes de promesses, ce ne sont pas des menaces en l’air et il ne souhaite pas voir Martil assiégée par les orcs. Il s’apprête à demander à son armée de se préparer quand la jeune magicienne s’interpose :

Siël : Non seigneur Ilidan ! N’engagez pas une guerre maintenant alors que le monde est en danger, nous devons convaincre les orcs de se joindre à nous !

Ilidan : J’ai bien peur que cette affaire soit urgente … Et vu ce qu’ils demandent je ne pense pas que des négociations soient constructives. Si je veux régler cette histoire au plus vite et au mieux pour ma cité, je dois m’empresser de détruire la leur avant.

Siël : Il doit y avoir un moyen, n’abandonnez pas avant d’avoir essayé !

Idril : Siël, tu n’as jamais vu d’orc je me trompe ?

Siël : Si, j’en ai déjà croisé quelques uns qui venaient accompagner des magiciens à Alindril, pourquoi ?

Idril : Tu n’as pas vue des chefs orcs ou des cités orque donc. Ces animaux ont une espèce de fierté ou alors c’est de la connerie je ne sais pas, qui leur empêche de trahir les décisions qu’ils ont prises. Dans le passé beaucoup d’individus malveillants ont abusés de cet « loi des orcs » pour les monter contre les autres peuples.

Siël : Aujourd’hui c’est différent, la guerre n’est pas encore déclarée !

Idril : Ce que je veux dire, c’est qu’ils ne reviendront pas sur leur décision, et s’ils sont déjà déterminés à détruire Martil alors ils le feront.

Dan, qui s’est rapproché : M’enfin vous êtes des elfes, vous faites qu’une bouchée de ces rustres lors d’une bataille.

Ilidan : Détrompez-vous jeune Humain, les orcs sont très doués pour les batailles, notre agilité et le peu de magie qu’il nous reste ne servent à rien face à leur force et leur détermination.

Ulrich : Siël, si la guerre se prépare ici, nous devons nous en aller avant qu’il ne soit trop tard, nous avons mieux à faire que de mourir ici.

Siël regarde Ulrich dans les yeux, le vieil homme sait ce qu’elle prépare mais il pense que c’est une très mauvaise idée. La jeune femme dit alors au Haut-Elfe, tout en regardant Ulrich dans les yeux, comme pour le surveiller du regard :

Siël : Et si nous allions négocier à votre place ?

Ulrich : Siël ! Tu n’y penses pas ?!

Siël : Cela nous donnerait une chance de les convaincre de l’importance de s’unir à la défense de notre monde et en même temps d’éviter une guerre entre vos peuples.

Ulrich : Ce ne sont pas nos histoires !

Siël, avec son regard déterminé : Si ça l’est ! Je viens à peine de convaincre un peuple de s’allier à notre cause, pour qu’il nous défende ! Ce n’est pas pour le laisser se faire massacrer juste après, j’ai accomplie une partie de ma mission, elle est compliquée et loin d’être terminée, et je ne souhaite pas revenir à la case départ sans avoir rien tenté !

Idril : Mais Siël, se sont des sauvages qui ne comprennent que la violence !

Dan : Ben ça n’en sera que plus amusant alors ! Je veux bien négocier s’il faut faire parler les armes ! J’ai l’épée qui démange !

Alors que le messager orc regarde Idril avec un regard menaçant, se sentant offensé qu’elle traite son peuple de sauvages, le Haut-Elfe prend alors une décision qui fait courir un murmure d’incompréhension parmi ses conseillés:

Ilidan : D’accord jeune magicienne, je vous fais confiance. Je vous laisserai donc mener les négociations auprès des orcs de Worgrange au nom des elfes des bois. Notre vie est entre vos mains. Allez-y, vous le messager, prévenez l’Adi Oghral de la venue de mes émissaires.

Idril, qui s’offusque en même temps que l’orc s’en va : Monseigneur ! On ne peut pas laisser ces Humains y aller seuls !

Dan : Boh ne t’en fais pas pour nous, on sait s’battre hein.

Ilidan : Vous avez tout à fait raison Vigilante Idril Aedan, c’est pour cela que vous les accompagnerez. Votre mission sera de s’assurer que les négociations se déroulent sans encombre et d’assurer la protection de la magicienne.

Dan, qui murmure à Ulrich : Hé, c’est pas mon job ça ?!

Idril : Bien monseigneur.

La petite compagnie se prépare rapidement, Ulrich serre les dents et ronchonne en faisant son sac. Il met quelques fioles à sa ceinture tandis que Dan sourit en aiguisant son épée, il ne doit pas se rendre compte de la dangerosité de la situation. Idril revient avec un arc en bois couleur ébène, seules des fines gravures sur l’arme servent de décoration alors que son design épuré fait contraste avec le rang social de la jeune elfe. Elle est également armée d’une épée elfique et de deux petites dagues. Dan ne peut pas s’empêcher de faire une réflexion en la voyant armée comme ceci, ce qui lui vaudra un regard de tueuse en guise de réponse. Siël est encore secouée de ses aventures de la veille mais elle suit Idril en réfléchissant à ce qu’elle pourra bien dire.

Le voyage n’est pas très long, mais ce qui surprit tout le monde c’est la rupture nette entre la végétation du bois des elfes et le désert rocheux des orcs. L’air est devenu plus sec et la chaleur du soleil s’accentue avec le vent chaud qui fait voler les cheveux de Siël. Malgré cette température excessive la jeune magicienne est déterminée à trouver un accord, même si elle doit en mourir de soif. La barricade de la cité des orcs est à portée de vue, le groupe s’arrête et peu de temps après ils voient s’approcher quelques silhouette dans leur direction. Ulrich est en train de dire pleins de jurons, tandis que Dan donne des coups de coude à Siël pour l’encourager à sa façon. La jeune vigilante est légèrement avancée, et ses yeux d’elfe lui offrent une vision qui ne la rassure guère. Elle s’empresse de le dire à ses compagnons :

Idril : Ils sont 4. Mais c’est étrange, je vois un elfe parmi eux et une étrange créature. Ils sont tous armés je crois, restez sur vos gardes.

Ulrich : L’elfe est peut être un traducteur non ? …

Idril : Je ne pense pas, les orcs de Worgrange parlent très bien la langue commune. Ce qui m’inquiète le plus c’est qu’ils soient tous armés, je devrais préparer mon arc non ?

Siël : Non, nous sommes armés nous aussi je te rappelle, soyons vigilants mais ne dégainons pas si tôt. Nous sommes ici pour parlementer, pas pour nous battre.

Les silhouettes s’approchent et deviennent clairement visibles à tout le groupe, Idril se place un peu en retrait avec les deux hommes tandis que Siël est devant, prête à accueillir les négociateurs des orcs. Ces derniers ne sont autre que la guerrière elfe, le jeune orc rouge trapu et le grand orc vert foncé. Tous sont armés, mais seule l’elfe porte une armure noire en plus d’une cape malgré la chaleur qui règne sur ce territoire, on ne distingue que peu son visage car elle a sa capuche sur la tête, mais sa taille et sa carrure, ainsi que l’épée de style elfique à sa taille confirment bien qu’il s’agit d’une elfe. L’orc rouge a le crâne rasé, il est pas plus grand qu’un humain normal, et il a un bouclier rond en bronze attaché à son bras droit. Siël devine une espèce d’hache avec deux lames arrondies accrochée dans son dos au harnais qui lui sert de haut. Son pantalon un peu déchiré vers les chevilles semble signifier qu’il n’est pas issu d’une grande famille, ou alors il est mal vu dans son peuple. C’est ce que pense Siël mais elle n’a pas encore moyen de savoir. L’orc vert lui est très grand, sa veste en cuir s’ouvre sur un médaillon en or. Ses cheveux courts et noirs le feraient ressembler à un humain s’il n’avait pas ces longues canines inférieures sculptées qui sortent de sa bouche. Il tient une énorme et grossière épée, à la lame un peu ébréchée, mais son bras saillant la tient fermement et Siël ne doute pas une seule seconde que la puissance physique de cet être doit être incroyable. La magicienne n’a pas le temps de plus les inspecter que l’orc rouge approche et prend la parole, pressé, un peu comme s’il souhaitait arriver à un accord mais qu’on lui avait accordé peu de temps. Siël l’écoute attentivement.

Zyf : Je me présente, je suis Zyf, soldat et conseiller de Worgrange. Je suis accompagné de Matork le fils du Adî Oghral et de –

L’orc vert, Matork, interrompt son compagnon et interroge Siël d’un ton suspect :

Matork : Que viennent faire des humains dans ces négociations. Nous souhaitions nous entretenir avec un elfe de Martil. Qui êtes vous ?

Siël : Je suis Siël Ourha, dernière mage d’Alindril, et je viens vous parler au nom du Haut-Elfe de Martil pour trouver une solution diplomatique aux soucis qui opposent votre cité à celle des elfes des bois.

Les deux orcs se tournent l’un vers l’autre et se regardent un peu surpris. C’est alors que la sylvine prend la parole, d’un ton légèrement moqueur et défiant :

Necroma : Vous êtes bien loin de vos terres magicienne, vous feriez mieux de nous laisser régler cela avec l’elfe qui vous accompagne. Nous ne voudrions pas heurter votre sensibilité avec des propos qui ne vous sont pas destinés.

Le langage soutenu de l’elfe semble cacher quelque chose, Siël le sent, cette personne n’a aucune estime pour son rang de mage. Idril s’approche d’Ulrich et lui demande ce que signifie la chevalière au doigt de la guerrière elfique. Ce dernier manque de tomber à la renverse en la voyant, il reconnait la marque du chaos d’un seul coup d’œil, il s’agit donc d’une chevalière du chaos et cela n’annonce rien de bon. Il s’approche de Siël avec Dan afin de l’aider dans la conversation tout en assurant sa sécurité. Les deux hommes sont tendus, Ulrich a ses doigts sur une fiole et Dan a la main prête à dégainer. La créature de Necroma est un peu en retrait, mais son allure ne rassure pas du tout le vieillard qui s’hasarde à dire :

Ulrich : Nous sommes les représentants nommés par le Haut-Elfe pour négocier avec vous, nous ne voulons pas que cette discussion tourne mal. Tout ce que vous nous direz sera répété au Haut-Elfe et la décision que nous aurons prit sera acceptée sans condition de sa part.

Necroma : C’est bien prétentieux de penser qu’un Haut-Elfe acceptera la décision rapportée par trois faibles humains et une simple vigilante.

Idril : Je ne suis pas une vulgaire vigilante, je suis Idril Aedan, fille du Haut-Elfe de Mel’Alda et je représente la cité Martil en accompagnant cette noble magicienne qui a décidé de vous rencontrer.

Siël : J’aimerai que l’on puisse trouver un compromis, quels sont les problèmes que vous souhaiteriez régler ?

Matork : Nous l’avons précisé dans la lettre, nous souhaitons que les elfes des bois rouvrent la route commerciale qui traverse leur territoire ! Notre peuple souffre, nous n’arrivons pas à nous réapprovisionner comme on devrait, et le climat de cet arrière désert ne nous permet pas de cultiver assez de rations pour tous les orcs.

Idril : Ce n’est pas possible. Le sentier que vous empruntiez traverse une partie du territoire que les sylves ont récupéré ! Personne ne peut y aller sans risquer de mourir, vous ne pouvez plus passer par là.

Matork : Mais mon peuple souffre à cause de vos idioties de territoire ! Nous n’avons plus le choix, nous sommes à bout, nous devons récupérer cette route et si pour ça nous devons réduire Martil à feu et à cendre nous le ferons !

Idril : Nous n’y sommes pour rien si cette route a été récupérée par les Sylves, leur territoire a évolué à cause de la mort d’une partie de la forêt, nous ne pouvons pas tenter de les déloger sans y payer un prix fort en pertes de soldat …

Matork : Vous perdrez beaucoup plus de vies si vous refusez de combler nos exigences !

Siël : Calmez-vous frère orc ! Nous comprenons que vous souffriez et que la question est urgente, mais laissez nous le temps de vous proposer une alternative.


Necroma : Ahahah ! Vous me faites rire … Comme si vous étiez venu là pour qu’on trouve une alternative … Vous êtes venus ici pour mourir.

Zyf qui s’approche de la chevalière et qui lui attrape le bras : Non ! Laissez plus de temps pour les négociations, je vous en prie !

L’orc rouge remarque que la goule s’est approchée de lui et est prête à lui bondir dessus alors il lâche le bras de Necroma qui le fusille du regard. La chevalière enlève sa capuche et dégaine lentement son épée elfique pour que tout le monde entende bien le bruit de métal qui se frotte de son arme. Matork lève un peu sa grande épée, prêt à se battre alors Dan dégaine rapidement Dragonixia et se met en garde devant Siël tandis que Idril prend son arc et bande une flèche. Ulrich recule un peu et attrape le bras de Siël pour l’entrainer en arrière mais la jeune magicienne résiste et reste à sa place, elle ne veut pas abandonner. La magicienne s’adresse au groupe des orcs pendant que Zyf semble attraper sa hache à contrecœur.

Siël aussi calme que possible : La violence ne résoudra pas les problèmes qu’endure votre peuple. Nous tuer ne vous donnera pas à manger, détruire Martil non plus. Même si vous y parvenez vous aurez perdu toutes vos forces dans la bataille et les autres cités elfes ne feront qu’une bouchée de vos troupes. Et quand bien même vous parveniez à rassembler toutes les forces orcs, cela vous mènera à une guerre longue et terriblement dure. Votre peuple mourra vraiment de faim, cela ne vous ouvrira que les portes de la mort. Je vous prie de garder votre calme, nous pouvons trouver un accord qui vous satisfait, comme de laisser les elfes vous approvisionner pendant le temps qu’il faudra. Mais ne gâchez pas vos forces pour rien, si vous commencez une guerre de race maintenant, les forces obscures des mages noirs vont se répandre sur le monde et anéantir toute forme de liberté et de connaissance. Est-ce réellement ce que vous voulez pour votre peuple ? La destruction du monde et la mort à petit feu ?

L’orc rouge semble très touché par les paroles de la magicienne et le fils de l’Adi orc semble réfléchir. Mais la chevalière avance vers Dan, son épée noire à la main qui touche presque le sol, son affreuse créature la suit et rougit de pouvoir en grognant. L’elfe noire fait un sourire d’excitation, comme si de sentir que le sang va bientôt couler l’enthousiasmait. Idril sent qu’il est trop tard pour les négociations, elle décoche sa flèche en direction de la guerrière noire mais cette dernière esquive la flèche d’un mouvement de tête, laissant la flèche finir sa course sur le bouclier de Zyf qui s’est protégé juste à temps. Necroma lève son épée et donne un puissant coup en direction de Dan qui est propulsé sur le côté en parant le coup de son adversaire, laissant Siël sans protection. La magicienne tente d’écarter son adversaire avec une « Taoün’dril  Æira » (main de l’air) mais l’elfe ne bouge pas d’un millimètre malgré le puissant courant de vent qui lui passe à côté, ce sortilège n’est pas assez puissant pour affecter un chevalier noir qui sait utiliser la néga-magie. L’elfe va pourfendre Siël quand une fiole rouge éclate sur elle et la fait s’embrasser comme une torche, permettant à la magicienne de reculer un peu. Mais le feu de la fiole n’était pas assez puissant non plus, l’elfe noire enlève sa cape enflammée et la jette à terre sans avoir la moindre brûlure. Pendant ce temps Matork a engagé le combat avec Dan qui peine à parer la grande épée de l’orc qui la manie comme une épée ordinaire malgré sa taille démesurée. Le jeune humain joue d’esquives et de parades dans ce combat inégal au niveau de la force physique mais il est forcé de reculer. A un moment deux flèches aux bouts légèrement colorés de bleu fusent au dessus de l’épaule du jeune humain et vont se loger dans le thorax de l’orc à la grande épée qui est propulsé à terre quelques mètres plus loin. Mais Dan n’a pas le temps de souffler car la goule au crâne rouge vif se jette sur lui et le griffe à plusieurs endroits. Le jeune guerrier se défend avec son épée mais le corps de la chose semble déjà pourrit, et ses attaques ne font pas grand-chose à cette créature. Une flèche au bout bleue arrive en direction du crâne de la goule mais celle-ci rebondie sur le front de Krane sans rien lui avoir fait, comme si la magie de l’elfe n’était pas assez puissante pour endommager le crâne de l’invocation nécromancienne. Mais la jeune Idril n’a pas le temps de retenter à tirer, elle lâche son arc pour esquiver un coup de hache de l’orc rouge qui vient de la charger, l’elfe fait une roulade au sol et dégaine sa lame elfique et engage un combat avec Zyf qui semble assez doué pour parer avec son bouclier les attaques rapides de la vigilante puis de contre-attaquer assez vite pour surprendre la sylve. Mais Idril reste beaucoup plus souple, elle saute par-dessus l’orc, et pousse l’orc pour le déséquilibrer et tente de l’embrocher dans le dos, mais Zyf arrive à intercepter son épée avec son bouclier, ce qui coupe simplement la flèche plantée dans le bouclier.

Siël voit arriver Necroma vers elle sans savoir trop quoi faire, Ulrich continu de balancer des fioles de feu sur la chevalière du chaos mais rien n’y fait et il arrive vite à court, elle ne craint pas un si faible niveau de puissance. En voyant que la magicienne est en difficulté, Idril s’empresse de soulever le bouclier de son adversaire pour qu’il se prenne un coup avec, ce qui sonne l’orc qui reste au sol un petit temps. L’elfe court ensuite vers Siël et engage un combat à l’escrime avec l’elfe noire. Mais son adversaire n’attaque pas directement et jauge le niveau d’Idril en se contentant de repousser la lame de la pauvre sylve qui se bat avec conviction pour que son amie magicienne ne soit pas en danger par ce monstre d’elfe noir. Mais après une épreuve de force entre les deux elfes, la façon de combattre de la chevalière du chaos change et devient purement offensif et enragé, elle frappe l’épée d’Idril avec fracas, les bruits du fer qui se croise sont forts et proches. L’elfe brune pare les coups avec ses deux mains sur le manche de son épée, jamais elle n’a été obligée de se battre de cette manière par avant, mais même si la technique de Necroma est brouillonne, sa force et sa rage sont tout bonnement incroyables, ce qui met en difficulté la pauvre Idril qui s’oblige à esquiver de plus en plus pour ne pas avoir les bras trop fatigués.

Pendant ce temps Dan se bat toujours avec la goule, mais il ne peut rien faire contre elle, il se met alors à crier:

Dan : AAAAAAAAAAAAAAAAAH ! Aidez-moi ! Ce truc me rend dingue ! Il va finir par me bouffer !!!

Le pauvre garçon se fait déchirer ses vêtements et griffer les bras jusqu’au sang. Siël s’empresse de se rapprocher, elle prépare un sort puis dit :

Siël : {Badam dril pyro} (« boule de feu », magie élémentaire de combat)

La magicienne balance une boule de feu sur la créature dont la peau décomposée s’embrase, mais elle montre encore les crocs et devient encore plus rouge de rage, elle saute en direction de Dan qui attaque d’un geste ample et arrondi en direction de la créature qui recule d’un pas en se faisant couper un bras. Mais Siël ne fait pas réellement attention à la goule mais plutôt à l’épée de Dan qui s’enflamme en touchant le feu magique qui recouvre le corps de Krane. Les flammes disparaissent de l’épée d’un coup mais des runes qui apparaissent sur la lame de Dragonixia se mettent à scintiller de rouge. Siël va dire attention à Dan au moment où la goule va tenter de lui arracher la tête mais le jeune homme donne un coup d’épée en se penchant sur le côté et tranche le crâne rouge de la créature qui se décompose alors en pleins de lambeaux de peau et d’éclats d’os sur le sol dur. L’homme se retourne vers Siël et lui adresse un grand sourire comme un enfant qui serait content de voir ses parents. La jeune magicienne n’y prête pas attention mais reste impressionnée de la puissance de Dan, comment un imbécile finit peut il être si fort avec une épée ? D’ailleurs, est-ce là le pouvoir de « tueur de mage » de l’épée dont avait parlé Daniel lors de leur première rencontre ? La magicienne n’a pas le temps de penser plus longtemps quand elle entend Idril crier de douleur, Siël se retourne et se précipite immédiatement vers sa partenaire qui est à genou, une main sur la joue avec un liquide noirâtre qui coule entre ses doigts et sur le sol. La magicienne regarde Necroma et la voit regarder sa main et un peu de ce liquide noir qui coule sur le métal de son gant. La jeune humaine comprend alors qu’Idril vient de se faire entailler la joue par le gantelet de la chevalière et que ce liquide noir n’est autre que son sang. Mais pourquoi est-ce noir ? Siël se rappelle alors sa discussion avec Idril dans le bain et un air de terreur se fige sur son visage, ce qui inquiète sérieusement Ulrich qui cherche à comprendre ce qui se passe devant lui. L’orc vert, Matork rampe jusqu’à Necroma et lui empoigne la cheville et lui dit en crachant du sang à cause des deux flèches dans son torse :

Matork : On doit … se replier … Nous sommes tous … à terre … Vite … guerrière … aidez- .. Nous …

Mais Necroma regarde le sang sur ses doigts puis le sent, un sourire jusqu’aux oreilles s’ajoute alors à ses yeux rouges avides de pouvoir qui se posent sur l’orc blessé au sol. Alors que Matork regarde la chevalière il comprend que quelque chose ne va pas mais il ne peut rien faire, la nécromancienne lui donne un coup de pied qui le retourne violemment sur le dos, ce qui fait gicler du sang de sa blessure. Un hurlement aigu d’horreur et un cri de douleur font sursauter Zyf qui reprend connaissance. En se relevant il voit doucement la scène qui se dessine devant lui. Siël est choquée, la main devant la bouche pour s’empêcher d’hurler plus, l’orc rouge comprend alors que c’est la magicienne qui vient de crier et il comprend pourquoi en voyant le gantelet de la chevalière du chaos plongé dans le torse de son ami. Le sang coule de partout, il sort de la blessure et de la bouche de l’orc vert qui est encore conscient quand l’elfe noire arrache son cœur hors de sa cage thoracique qui se brise dans un craquement d’os. Alors qu’Ulrich vient de comprendre ce que voulait dire le liquide noir qui coule de la joue d’Idril et que Daniel vomit son petit-déjeuner sur le sol, la nécromancienne plante le cœur de Matork dans le sol , ce qui fait le bruit d’une éponge gorgée d’eau qu’on écraserait. Elle dit en riant:

Necroma, qui rit à gorge déployée : Ahah ! Du sang de sylve ! DU SANG DE SYLVE ! {Naey vitae, Sylvanaäs thruim no alda triucom folley, reanimas’dril Nécroma} (« Mère de vie, Déesse Sylve de l’arbre aux esprits, réanimation par le pouvoir nécromancien ! », invocation nécromancienne)

Le sol se met alors à trembler et la chevalière du chaos continue de rire aux éclats, rendant la scène encore plus apocalyptique. Des espèces de ronces grisâtres sortent de la terre partout autour de la nécromancienne, mais les ronces transportent des morceaux partout entre leurs épines, des bouts de tissu, de métal mais aussi d’os. Peu à peu tout se mélange à droite et à gauche de la nécromancienne et forme des squelettes rappelant Krane mais cette fois ci armés et avec des éléments d’armures. Les aventuriers voient bien qu’il y a des cadavres humains et orcs, certainement les restes de combattants qui sont morts lors d’une bataille dans cette plaine aride. Au final, c’est une vingtaine de réanimations qui font face au groupe de la magicienne et de l’orc rouge. La chevalière se redresse et défie la Sylve du regard :

Necroma : Voilà le pouvoir d’une nécromancienne avec le sang de ton immonde peuple !!!

Zyf vient se mettre à côté de Siël, Dan le regarde et se prépare à l’attaquer mais l’orc ne semble pas hostile à la magicienne alors il se reconcentre vite sur les goules qui poussent des cris inquiétants et sauvages. L’orc rouge prend la parole :

Zyf : Nîw Necroma ! Pourquoi avoir fait ça à l’héritier de ma cité ?? Pourquoi cette folie ?!

Necroma : Orc stupide. Tu crois vraiment que je suis ici pour sauver ta misérable cité ? Je ne suis là que pour répandre le chaos et exécuter les ordres de « la Main » ! Je n’ai que faire des faibles dans ton genre, et puis, je suis sûre que l’Adi Ohgral voudra raser Martil après avoir apprit qu’une sylve avait tué son fils ! Et avec de la chance et à l’aide du cadavre de la magicienne, il aura aussi envie de raser une ou deux cités humaines dans sa fureur, comme Soménil par exemple ! Ahahah !

Soménil ? La cité qui héberge les mages du premier ordre ? Pourquoi vouloir détruire cette cité ainsi que Martil ? Se ne serait pas dans le même but que les mages noirs ? C’est vrai que les chevaliers du chaos sont souvent proches des forces obscures, mais de là à travailler avec les mages noirs il y a un grand chemin. Et puis, qu’est ce que la « main » ? Mais Siël n’a pas le temps de réfléchir plus car Necroma envoie ses créatures en direction de son groupe. Alors que le combat éclate avec Idril, Zyf et Dan contre les goules, Siël s’adresse à ses amis ainsi qu’à l’orc :

Siël : Tenez bon quelques secondes je vous prie, et quand je vous le dis écartez vous !

Alors qu’Ulrich voit que la magicienne commence à préparer un sort il balance des fioles un peu partout contre les réprouvés qui continuent de venir, de plus en plus nombreux. En voyant que ses fioles font plus d’effet contre ces réanimations là que contre Krane, il n’hésite pas à balancer ses fioles les plus puissantes, provoquant parfois un petit tourbillon de vent ou d’autre fois qui glace les pieds des ennemis. Puis on entend Siël parler et incanter :

Siël, concentrée et qui tend la main : Bougez ! { Azülr aexplo no storma dril pyro } (Tourbillon d’explosion de feu du mage Azülr, magie de combat)

Dan, Idril et Zyf s’écartent en se jetant au sol derrière Siël et se retournent pour voir le sort qu’avait préparée la magicienne lors de leur rencontre avec Idril. Tout d’abord une mini boule de feu se forme à chaque doigt de la main que la magicienne tend devant elle et un mini-tourbillon de feu se forme dans sa paume, puis à peine une seconde plus tard le tourbillon tourne plus vite et grandit comme une tornade horizontale face à Siël et parcourt le champ de bataille en grandissant de plus en plus,  engloutissant tous les ennemis qui sont face à elle. Le feu est si puissant que les flammes font plusieurs mètres et calcinent tous les squelettes qu’il rencontre. Au bout de quelques secondes on entend de grosses détonations de feu au milieu du brasier. Necroma voit le sort arriver vers elle, elle tend son bras gauche et tente d’invoquer une espèce de barrière magique avant de disparaitre dans le torrent de flammes qui ne s’arrête qu’après de longues secondes. Tous regardent les flammes puis Siël avec à la fois stupeur et admiration. Ils ne pensaient pas que la magicienne connaissait de sorts si puissants, si dévastateurs et si meurtriers … Ulrich se demande alors si tous les sortilèges du grimoire d’Azülr sont tous si puissants. Mais il arrête de réfléchir en voyant la magicienne tomber à genoux, essoufflée et à bout de force. Alors que les flammes commencent à s’éteindre sur les ossements noircis et que les compagnons viennent vers elle ils entendent un bruit de métal et tournent leur tête vers là où se trouve Necroma, qui semble se relever mais cette fois ci pas indemne. Elle a son bras gauche couvert de brûlures et de sang, son armure endommagée roussie par la chaleur et la peau noircie d’un mélange de cendre et de sang séché. La chevalière du chaos brandit son épée puis saute avec la rapidité et l’agilité d’un elfe en direction de Siël qui ne peut rien faire. Mais alors que l’elfe noire allait pourfendre la magicienne, Zyf s’interprose avec son bouclier mais se prend un coup si puissant que son bouclier de métal se fend et laisse passer la lame de Necroma jusqu’à son épaule. L’orc rouge crie et se tord de douleur devant Siël, sauve, mais qui n’a même pas la force de lever les yeux en l’air. Elle entend rapidement le fer battre à nouveau avec Idril et Dan qui attaquent tous les deux la nécromancienne, profitant du surnombre et d’attaques synchronisées pour faire reculer l’adversaire. Dans l’affrontement, Idril dégaine une dague et pare une attaque de son adversaire avec pour tenter de trancher la chevalière avec son épée qui est alors libre de passer sa défense. Malheureusement son enchainement échoue, elle lance alors sa dague en direction de l’elfe noire qui recule mais qui ne tremble pas le moins du monde. Elle le prouve d’ailleurs en donnant un coup d’épée dans la dague qui vole vers elle, ce qui la dévie en direction de Dan qui esquive en trébuchant au sol en pleine charge. Idril continue d’attaquer, ne laissant aucun répit à son adversaire qui reprend peu à peu l’avantage malgré ses blessures. Dan arrive, et esquive un coup en se laissant glissé à genoux et touche Necroma à la jambe avec le tranchant de son épée, ce qui fait tomber la chevalière à terre dans un gémissement de douleur. Idril donne un coup de pied dans la main de la guerrière afin de la désarmer et écrase ensuite son poignet avec sa botte pour qu’elle ne puisse plus bouger son membre. Daniel soupire puis place la pointe de Dragonixia sous la gorge de l’elfe, vaincue. Le jeune homme dit alors :

Dan : Tu es vaincue sorcière ! Maintenant tu vas pouvoir répondre de tes –

Mais il ne termine pas car il voit la lame elfique d’Idril s’enfoncer dans le plastron de la prisonnière qui pousse un dernier râle de douleur en rendant son dernier souffle. Dan ne comprend pas, il se tourne vers la Sylve :

Dan : Qu’est ce qui t’a prit de la tuer ?! Elle ne pouvait plus rien faire !

Il voit que les yeux de la Sylve n’avaient plus de blanc et étaient devenus rouges. La couleur s’estompe et les yeux de la jeune elfe redeviennent normaux mais la guerrière ne semble pas plus troublée par son acte que ça, elle entrouvre la bouche comme pour dire quelque chose, mais elle se ravise et sort son épée du cadavre puis la remet dans son fourreau. Elle se penche vers la main de son adversaire et va prendre la bague à son petit doigt quand Ulrich cri de loin :

Ulrich : Ne touche surtout pas à ça ! Si tu ne veux pas devenir esclave du chaos ne touche surtout pas la bague d’un de ses sbires ! Et encore moins si c’est toi qui l’as tué ! Dan, prend un morceau de tissu et prend la comme ça, ne la touche surtout pas directement ! Tu m’as bien compris ?

Idril se redresse et laisse Dan prendre un tissu et retirer la bague qu’il enroule bien dans le tissu avant de la placer dans une petite bourse à sa ceinture. Il revient vers Ulrich qui est à genoux à côté de Siël qui reprend un peu ses esprits, il lui donne la bourse que le vieil homme s’empresse de fourrer dans sa besace. Dan ne comprend toujours pas ce qu’il s’est passé avec Idril, il la fixe du regard puis son tempérament simple revient à la charge et il s’exclame :

Dan : Voilà ce que j’appelle de la diplomatie !

Siël rigole un peu en se relevant, se rappelant que le jeune homme voulait combattre avant de venir ici. Elle se tourne vers Zyf qui s’est bandé l’épaule comme il pouvait, elle engage la conversation avec le jeune orc :

Siël : Tout d’abord je suis désolée pour votre ami … Il ne méritait pas ce qui lui est arrivé. Et merci pour m’avoir sauvé la vie.

L’orc est surprit, la magicienne semble sincère, comme si elle ne parlait pas d’un ennemi mais bien d’un de ses camarades tombé au combat. Il fait signe de la tête pour acquiescer puis Siël reprend :

Siël : J’aimerai que quelque chose de constructif ressorte de tout ça, nous ne sommes pas là pour continuer dans la violence, mais là pour trouver un accord avec vous. J’aimerai donc vous faire une proposition pour votre situation et vous demander quelque chose en échange.

Zyf : Je vous écoute, je ne suis pas le meilleur diplomate qui soit mais je me dois d’écouter votre proposition, surtout avec ce que vous avez vécu à cause de notre faute …

Siël, qui fait un signe de tête : Je vous propose que les elfes de Martil vous approvisionnent le temps qu’il faudra  pour que votre peuple puisse trouver un moyen de se sustenter. Mais j’aimerai qu’en échange vous rassembliez les peuples orcs pour qu’ils préparent leurs armées pour une lutte bien plus terrible que contre les elfes … Notre monde est en proie avec les mages noirs, ils ont déjà rasés Alindril, ma cité, et tout porte à croire qu’ils ne s’arrêteront pas là. Tous les peuples sont menacés par ces mages qui ne cherchent qu’à assoir leur contrôle sur toutes les races. Je vous en conjure, il faut que les orcs mettent de côté leurs problèmes avec les autres races et se concentre sur cet ennemi commun …

Zyf : Je comprends … J’accepte votre proposition, mon peuple a trop besoin de nourriture pour que j’ignore une offre pareille, surtout que vu les événements d’aujourd’hui vous auriez pu refuser de nous accorder quoi que se soit … Je vais tout dire à l’Adi Oghral et soyez assurée que nous ferons tout contre les mages noirs.

Siël est contente que l’orc soit si compréhensif, malgré son allure rustre il semble vraiment comprendre la détresse de la jeune femme. La conversation continue un moment, puis le moment de se quitter est arrivé. L’orc s’est engagé envers la magicienne à tout faire pour réunir tous les orcs avec l’aide de son Adi et Siël s’engage sur le fait que les provisions arriveront très bientôt à Worgrange. Avant que le groupe ne s’en aille, l’orc rouge baisse la tête et vient placer son poing fermé contre son front. C’est le salue des orcs, un salue qu’ils utilisent très sérieusement et jamais à la légère, comme la signature d’un pacte. Siël lui sourit puis s’en va, sûre qu’elle reverra un jour cet orc rouge.

Sur le chemin, la magicienne et les deux guerriers se prennent un sermon d’Ulrich. En effet, comme il le pensait ces négociations ont été un vrai désastre sur le plan diplomatique. Idril fait mine de ne pas être concernée et ouvre la marche mais fit remarquer que les engagements que la magicienne avait prise ne plairaient peut être pas à Martil. Ce fut en effet le cas, les conseillés du Haut-Elfe furent tout à fait contre les décisions de la magicienne, mais le sage Ilidan accepta et envoya des elfes immédiatement apporter des provisions à Worgrange. Les trois compagnons restèrent à Martil une nuit de plus que prévue, mais ils décidèrent de partir seuls avant que l’aube ne se lève, afin d’éviter des trop longs adieux avec les elfes des bois avec qui ils avaient vécus de nombreuses épreuves. En passant la dernière arcade de la cité sous les au-revoir des sentinelles qui leur ont ouvertes la porte, reconnaissantes de ce que la magicienne a fait pour eux ces derniers jours, une personne qu’ils connaissent les rattrape sur une magnifique jument noire. C’est Idril encapuchonnée dans un manteau léger afin de cacher sa tenue de combat de vigilante et ses armes qui les rejoint. Après s’être directement adressée à Siël, elle rejoint le groupe sous le regard inquiet de Dan qui a des doutes sur l’elfe. Ulrich fit remarquer qu’il faudrait que la sylve se cache, surtout dans les villes humaines car sa présence ne passerait pas inaperçue. Mais Siël était confiante, elle savait que sa nouvelle amie ferait tout ce qu’elle peut pour ne pas attirer l’attention. Tous ensembles, ils partent en direction de Soménil, mais la citadelle humaine où se tient le siège des mages du premier ordre est si loin qu’il peut se passer un très grand nombre de péripéties sur le chemin …


______________________________________________

Même quand le ciel est sombre et le moral au plus bas, le Soleil continue de briller au dessus des nuages et il finira par rejaillir et nous éclairer de sa douce lumière.
Nombres de "passes à 7" réussies:
Jaunes : 13 / 3 : Rouges

Bleus : 11 / 1 : Oranges

Partager cet article sur :Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

Commentaires

Aucun commentaire.

Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum